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FORMATION DES AGENTS DE VULGARISATION AGRICOLE A KONNI LE LUNDI 28 MAI 2018

Début le lundi 28 mai 2018 à Konni des travaux d’un atelier de formation des agents de vulgarisation agricole et de recherche sur l’approche « Services Climatiques Participatifs Intégrés pour l’Agriculture-PICSA » dans le cadre d’un projet de « Renforcement des capacités des parties prenantes dans l'utilisation de l'information climatique pour l’amélioration de la résilience dans le secteur agricole en Afrique de l'Ouest (CaSCIERA-TA).

L’objectif est de partager avec les agents vulgarisateurs et cadres de l’État et des ONGs du Niger intervenant dans le domaine du développement rural, les connaissances sur l’approche PICSA ; et renforcer leurs capacités en les dotant de nouveaux outils participatifs et d’information basée sur les données climatiques historiques. Au terme de cette formation qui durera 5 jours, il est attendu que les structures participantes puissent intégrer cette approche dans leurs activités pour améliorer leurs services d’accompagnement auprès des producteurs.
3 allocutions ont marqué le démarrage des travaux de cet atelier. Dans son mot introductif, le Coordonnateur du projet CaSCIERA-Niger, le Dr. Tougiani Abasse a indiqué que l’atelier regroupe précisément les cadres des services techniques de l’Agriculture, de l’Elevage et de l’Environnement des principaux sites d’intervention du PPAAO/WAAPP-Niger. Il s’agit du site de Garbougna dans la commune rurale de Dargol, département de Gothèye, région de Tillabéri ; le site de dianbabadey dans la commune rurale de Mokko, région de Dosso et le site de Dan Foutoua commune rurale de Dogo, département de Mirriah, région de Zinder. Il a demandé aux participants de suivre attentivement la formation qui leur sera donnée afin qu’elle leur soit profitable et qu’elle soit profitable aux producteurs qu’ils encadrent. Le Dr. Tougiani Abasse a vivement souhaité que cette réunion soit participative et inter active.
La représentante de l’ICRAF (Centre Mondial de Recherche en Agroforesterie basé à Bamako), Dr. Catherine Dembélé a rappelé que l’agroforesterie est une technique qui associe intimement l’arbre à la production agricole, du reste elle est bien connue de nos producteurs depuis la nuit des temps. Ce n’est donc pas une approche nouvelle a-t-elle expliqué, car dans les pays du sahel l’agroforesterie a toujours été présente parce qu’il n’y a pas de champs sans arbres. Au regard de sa pertinence et de sa valeur ajoutée, les scientifiques lui accordent plus d’importance aujourd’hui. Selon Dr. Catherine Dembélé, au Sahel, les producteurs ont toujours conservé des arbres dans leurs champs pour plusieurs raisons essentielles : 1) l’arbre fournit de l’ombre 2) il produit des fruits et des fourrages 3) son système racinaire permet d’aérer le sol et 4) ses feuilles qui tombent permettent de fertiliser le sol. Même si tout cela est bien connu de nos producteurs, à l’heure actuelle, force est de reconnaitre que nous faisons de plus en plus face à des défis multiples et variés que sont les changements climatiques, les pressions énormes sur l’agriculture et l’absence de la jachère. La jachère qui, il y a quelques années encore, était systématiquement pratiquée par nos parents et grands-parents, permettait ainsi aux sols et aux diverses espèces de se régénérer. Or, devait constater Dr. Catherine Dembélé, actuellement la jachère est de moins en moins pratiquée, ce qui contribue du coup à la détérioration de notre patrimoine qui est notre parc agro forestier en général et l’arbre en particulier. C’est pourquoi face aux aléas climatiques actuels, nous avons

Mot du Coordonnateur

Dr. DAN-JIMO BAÏNA Coordonnateur

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