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Le Mot du Coordonnateur par intérim

La Première phase du PPAAO-Niger qui a duré un peu plus de 5 ans a atteint des résultats satisfaisants. Il s’agit notammentde l’atteinte voire le dépassement des Objectifs de Développement du Projet (OPD). Ce qui veut dire concrètement que le projet a touché 381,829 bénéficiaires directs, pour une prévision de 370,000.

Six (6) technologies nouvelles améliorées, avec une augmentation de la productivité de 20 à 40 pour cent, ont été générés par le projet, 578 655 ha ont été emblavés par les technologies améliorées diffusées par le projet, 260 176 producteurs ont adopté les technologies rendues disponibles par le projet. Les femmes bénéficiaires représentent 43%, pour un objectif de 40%. Le PPAAO a également réussi à mettre en œuvre un important programme d’encadrement et de formation au profit des jeunes nigériens. Au total 171 étudiants (dont 47 PhD, 1 DEA, 88 Masters, 22 Licence et 13 techniciens supérieurs) ont été encadrés grâce sur financement du PPAAO 1C pour un coût total de près de 647 millions de FCFA. Un des résultats majeurs au Niger, c’est l’appui à la création et à l’opérationnalisation d’un master en productions et biotechnologies animales à la Faculté d’Agronomie de l’Université Abdou Moumouni de Niamey, avec la sortie de sa première promotion de composée de 18 masters.

Dans le cadre de l'intégration régionale et le marché des technologies, le PPAAO-Niger a facilité l’introduction d’espèces bovines locales: zébus Azawak et Goudaliau Burkina Faso et au Benin, respectivement pour leurs performances en production de lait et de viande. Les broyeurs de fourrages grossiers ainsi que les Blocs multi nutritionnels densifiés ont été introduits au Benin, Burkina, Mali et la Mauritanie. Le PPAAO-Niger a introduit et diffusé des semences du Riz Gambiaca du Mali auprès de dix mille (10 000 riziculteurs); des étuveuses du riz de la Guinée-Conakry; quelques 4 millions de doses de vaccin aviaire thermostable i2 du Ghana; des cannes planteuses ainsi que des semences de maïs du Togo.

Le projet a également contribué à consolider le système de Recherche-Développement agricole national, en soutenant un mécanisme national compétitif de subventions à la recherche agricoleappélé Fonds Compétitif qui a financé plusieurs sous-projets de recherche. En outre, pour le secteur des semences, le PPAAO a entre autres contribué à la reconstruction du système semencier national, en étroite collaboration avec le WASP[1], financé par l'USAID et la Direction Générale de l’Agriculture. Par la même occasion, il projet a joué un rôle clé dans le développement des systèmes de multiplication de semences avec les privés et les organisations des producteurs afin de faciliter l'accès aux nouvelles variétés améliorées par les petits agriculteurs. En conséquence, le pays est passé à 3,902 tonnes (cible 230 tonnes) de semences améliorées, pour alimenter la production de semences certifiées au niveau national.

Tous ces résultats ont été obtenus grâce à l’engagement sans faille de l’équipe de l’Unité de Coordination et de ses partenaires en l’occurrence les Agences d’Exécution qui ont travaillé d’arrache-pied depuis le lancement de la première phase du PPAAO-Niger en Octobre 2011 à Tillabéri. Je peux sans risque de me tromper affirmer que et vous en conviendrez avec moi, que ces résultats sont également le fruit de l’engagement personnel de Mme Altiné Mahaman Mariama

Au regard des performances enregistrés au cours de la première phase et à la demande du Niger, un Financement Additionnel d’un montant de 13 millions 7 cent mille Euros a été consentit par la Banque Mondiale et signéle 13 Mars 2017. Il vise essentiellement à consolider les acquis de la première phase et prend en compte de nouveaux enjeux, tels que: (i) la création d’emplois ‘jeunes’ par l’utilisation des technologies générées; (ii) l’amélioration de la nutrition au niveau des groupes vulnérables; et (iii) l’accès amélioré des ménages ruraux à l'alimentation et à des revenus décents. A ces enjeux, il faudrait d’avantage intégrer les questions transversales comme: (i) le changement climatique, (ii) l’agro-business avec l’implication du secteur privé productif, (iii) l’emploi des jeunes, et (iv) la prise en compte du genre.

Les objectifs du développement ainsi que les composantes restent inchangés dans le cadre du fonds additionnel qui permettra de consolider les acquis du projet et la mise à échelle de certaines technologies telles que la production de vitro-plants de pommes de terre ou de farine panifiable des produits locaux (Mil, Niébé, sorgho, etc.),

L’accent sera mis sur le parachèvement de la construction de système semencier, digne de ce nom, avec un objectif de couverture des besoins en semences améliorées de 25 à 30% et une orientation vers l’utilisation de semences hybrides en travaillant avec le secteur privé;

Le financement de meilleurs modèles (incubateur de technologies, matching grant.) pour utiliser les technologies du PPAAO pour créer de l’emploi pour les jeunes.

Les questions de liées au (i) renforcement du CNS EL pour son passage en CRE; (ii) à la mécanisation agricole, (iv) à la gestion des pertes post-récolte et de la fertilité des sols seront traités dans le fonds additionnel qui durera 3 ans.

 

 

Mot du Coordonnateur

M Baïna Coordonnateur par intérim

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